import { makeChoropleth, mergeDataToBoundaries } from "/helpers/atlasMap.ojs";
import { downloadCsvButton, downloadPngButton } from "/helpers/uiComponents.ojs";
import { atlasTable } from "/helpers/atlasTable.ojs";
import {
adminLevelLabel,
adminSelect,
adminSelections,
adminTranslations,
countries,
selectedAdmin0,
selectedAdmin1,
selectedAdmin2,
} from "/helpers/adminSelectors.ojs";
import { chartStyle, formatUSD, inputTemplate } from "/helpers/std.ojs";
import { createSqlBindings, sqlAdminAt, sqlAdminWhere } from "/helpers/sql.js";Identify Vulnerability
OverviewVue d’ensemble
Climate change doesn’t affect everyone equally. Not all communities are affected by climate change in the same way. Even when people and their farming systems face similar hazards like droughts, floods, or heatwaves—their ability to cope and recover can vary widely. Some communities recover quickly. Others face long-term setbacks—lost income, worsened health, disrupted education.
To design smart, inclusive adaptation strategies, we need to understand not just where hazards occur, but who they affect, and why. We define vulnerability through three key dimensions: exposure, sensitivity, and adaptive capacity. This notebook helps you explore each of these dimensions clearly. Use these insights to guide smarter investments, policies, and support systems especially for the people and places that need them most.
Le changement climatique n’affecte pas tout le monde de la même manière. Toutes les communautés ne sont pas touchées par le changement climatique de la même façon. Même lorsque les personnes et leurs systèmes agricoles sont confrontés à des dangers similaires tels que les sécheresses, les inondations ou les vagues de chaleur, leur capacité à faire face et à se rétablir peut varier considérablement. Certaines communautés se rétablissent rapidement. D’autres font face à des revers à long terme : perte de revenus, détérioration de la santé, perturbation de l’éducation.
Pour concevoir des stratégies d’adaptation intelligentes et inclusives, nous devons comprendre non seulement où se produisent les dangers, mais aussi qui ils affectent et pourquoi. Nous définissons la vulnérabilité à travers trois dimensions clés : l’exposition, la sensibilité et la capacité d’adaptation. Ce carnet vous aide à explorer chacune de ces dimensions de manière claire. Utilisez ces informations pour orienter des investissements, des politiques et des systèmes de soutien plus intelligents, en particulier pour les personnes et les lieux qui en ont le plus besoin.
Where are investments needed?Où les investissements sont-ils nécessaires ?
This map combines all three dimensions — exposure, sensitivity, and adaptive capacity — into one vulnerability score. Use it to identify the most at-risk areas overall.
The score is deliberately not a hazard map. Two places can face the same drought and end up in very different positions: what separates them is how many people are exposed, how much they were already carrying, and what services they can reach when the season fails. A high score means those two sides have come apart — pressure has outrun the capacity to absorb it.
The three smaller maps are the inputs, shown alongside so a score can be explained rather than just ranked. An area can reach the same score by being heavily exposed with reasonable services, or barely exposed with almost none, and those two situations call for different responses.
Cette carte combine les trois dimensions — exposition, sensibilité et capacité d’adaptation — en un score de vulnérabilité. Utilisez-la pour identifier les territoires les plus à risque.
Ce score n’est délibérément pas une carte des aléas. Deux territoires peuvent subir la même sécheresse et se retrouver dans des situations très différentes : ce qui les distingue, c’est le nombre de personnes exposées, ce qu’elles supportaient déjà et les services qu’elles peuvent atteindre lorsque la saison échoue. Un score élevé signifie que ces deux versants se sont écartés — la pression a dépassé la capacité à l’absorber.
Les trois cartes plus petites sont les composantes, présentées à côté afin qu’un score puisse être expliqué et non seulement classé. Un territoire peut atteindre le même score en étant fortement exposé avec des services corrects, ou à peine exposé avec presque aucun : ces deux situations appellent des réponses différentes.
How to read the vulnerability scoreComment lire l’indice de vulnérabilité
Vulnerability — Not a measure of hazard, but of pressure set against capacity. It runs from 0 to 100 and rises as the services a place has fall behind the pressures it faces, following the method ND-GAIN uses:
vulnerability = 100 − (adaptive capacity − urgency + 1) × 50
Urgency — The pressure on a place: the value of production exposed to severe hazard, rural population density, education, and poverty, averaged together.
Adaptive capacity — What the place has to respond with: electricity, piped water, travel time to a market, mobile phone access, and freedom from conflict, averaged together.
Reading the four maps — The large map is the composite score. The three beside it are the inputs behind it. Adaptive capacity is drawn inverted, so on that map alone a high value is the good outcome.
Ranks are local to your selection — The exposure input is rescaled across the areas currently on screen, so scores and ranks compare areas within a selection. Changing the selection changes the comparison, not the conditions on the ground.
Vulnérabilité — Ce n’est pas une mesure de l’aléa, mais de la pression rapportée aux moyens disponibles. L’indice varie de 0 à 100 et augmente à mesure que les services dont dispose un territoire prennent du retard sur les pressions qu’il subit, selon la méthode employée par ND-GAIN :
vulnérabilité = 100 − (capacité d'adaptation − urgence + 1) × 50
Urgence — La pression subie : la valeur de production exposée à un aléa sévère, la densité de population rurale, l’éducation et la pauvreté, moyennées.
Capacité d’adaptation — Les moyens de réponse : électricité, eau courante, temps de trajet vers un marché, téléphone portable et absence de conflits, moyennés.
Lire les quatre cartes — La grande carte est l’indice composite. Les trois autres en sont les composantes. La capacité d’adaptation est représentée en sens inverse : sur cette carte seule, une valeur élevée est le bon résultat.
Les rangs dépendent de votre sélection — La composante d’exposition est remise à l’échelle sur les territoires actuellement affichés : les scores et les rangs comparent donc les territoires au sein d’une sélection. Changer la sélection change la comparaison, pas la réalité du terrain.
Where are climate hazards affecting people and livelihoods?Où les dangers climatiques affectent-ils les personnes et les moyens de subsistance ?
This map shows the value of agricultural production that coincides with a severe climate hazard, in constant 2015 US dollars, across 43 crop and livestock commodities. The more production value sits in hazard-affected areas, the more exposed the area is.
Three hazards are combined into a single “any hazard” layer over the historical baseline:
- Drought — days of crop water stress (NDWS).
- Heat — days above 35 °C for crops (NTx35); heat-and-humidity stress for livestock (THI-max).
- Waterlogging — days of soil saturation (NDWL0).
Only the severe class of each hazard counts, and hazards are not broken out separately here. Pick a single commodity to see where its production is exposed, or use the table view for the full commodity-by-commodity breakdown; see Methods and Sources for the definitions.
Every percentage quoted below is a share of the exposed value, not of total production. This layer records only the value that coincides with a hazard, so it cannot say what fraction of an area’s output is at risk.
Cette carte montre la valeur de la production agricole qui coïncide avec un aléa climatique sévère, en dollars US constants de 2015, pour 43 produits végétaux et animaux. Plus la valeur de production située en zone affectée est élevée, plus le territoire est exposé.
Trois aléas sont combinés en un seul « aléa quelconque » sur la période de référence historique :
- Sécheresse — jours de stress hydrique des cultures (NDWS).
- Chaleur — jours au-dessus de 35 °C pour les cultures (NTx35) ; stress thermique lié à l’humidité pour l’élevage (THI-max).
- Engorgement des sols — jours de saturation du sol (NDWL0).
Seule la classe sévère de chaque aléa est retenue, et les aléas ne sont pas présentés séparément ici. Choisissez un produit pour voir où sa production est exposée, ou passez à la vue tableau pour le détail complet par produit ; voir Méthodes et sources pour les définitions.
Tous les pourcentages cités ci-dessous sont des parts de la valeur exposée, et non de la production totale. Cette couche ne recense que la valeur coïncidant avec un aléa : elle ne peut donc pas indiquer quelle fraction de la production d’un territoire est à risque.
How to read exposed valueComment lire la valeur exposée
Value of production (VoP) — What a year’s output of a commodity is worth, in constant 2015 US dollars. It values production, not land: a small area of coffee can carry more value than a large area of grazing.
Exposed — The production value that sits where a severe hazard occurs over the historical baseline. It does not mean the production was lost, and it does not mean the hazard struck every year.
Severe — Only the severe class of each hazard counts here. A milder season that still hurt a harvest is not in these numbers.
Grey areas — No value-of-production data for that area, which is not the same as no exposure. An area with no crops or livestock recorded is grey rather than zero.
Commodity view — Selecting one commodity narrows every number on the page to that commodity, including the download. Areas with no recorded production of it turn grey.
Valeur de production (VoP) — Ce que vaut la production annuelle d’un produit, en dollars US constants de 2015. Elle valorise la production et non la surface : une petite parcelle de café peut porter plus de valeur qu’un vaste pâturage.
Exposée — La valeur de production située là où survient un aléa sévère sur la période de référence historique. Cela ne signifie pas que la production a été perdue, ni que l’aléa s’est produit chaque année.
Sévère — Seule la classe sévère de chaque aléa est retenue ici. Une saison plus clémente ayant néanmoins abîmé une récolte n’entre pas dans ces chiffres.
Zones grises — Absence de données de valeur de production pour ce territoire, ce qui n’équivaut pas à une absence d’exposition. Un territoire sans culture ni élevage recensé apparaît en gris et non comme un zéro.
Vue par produit — Sélectionner un produit restreint tous les chiffres de la page à ce produit, téléchargement compris. Les territoires sans production recensée de ce produit passent au gris.
Who is most at risk?Qui est le plus à risque ?
Exposure to climate risks does not affect everyone equally. Larger structural inequalities decide who absorbs a shock and who is set back by it, raising the risk of harm and making recovery much harder.
This section describes who lives in the rural areas of your selection, broken down by gender, then poverty, then education — three of the things that most shape whether a household can weather a bad season. Read together with the exposure map, it separates two very different situations that a single vulnerability score cannot: production at risk in a place with the means to recover, and the same value at risk where most people have neither savings nor schooling to fall back on.
L’exposition aux risques climatiques n’affecte pas tout le monde de la même manière. De plus grandes inégalités structurelles déterminent qui absorbe un choc et qui en sort durablement affaibli, augmentant le risque de préjudice et rendant le rétablissement beaucoup plus difficile.
Cette section décrit qui vit dans les zones rurales du territoire sélectionné, ventilé par genre, puis par pauvreté, puis par éducation — trois des facteurs qui déterminent le plus la capacité d’un ménage à traverser une mauvaise saison. Lue avec la carte d’exposition, elle distingue deux situations très différentes qu’un score de vulnérabilité unique ne peut séparer : une production à risque dans un territoire ayant les moyens de se relever, et la même valeur à risque là où la plupart des personnes n’ont ni épargne ni scolarisation sur lesquelles s’appuyer.
How to read the icicle plotComment lire le graphique en cascade
Reading order — Top to bottom: gender, then poverty, then education. Each band is a share of the band directly above it, and the whole plot sums to the rural population of the selected area. Hovering traces a branch; clicking pins it until you click again.
Poverty classes — Cut from the modelled share of people living below the $2.15 a day line: low where fewer than 30% of the local population falls below it, moderate from 30 to 60%, high above 60%. This is a different line from the one behind the composite index.
Education classes — The modelled share of adults aged 15 to 49 with no schooling, with primary, and with secondary education. Those rates are applied to the whole rural population, so read the bands as shares at adult attainment rates rather than as counts of adults. The three shares are rescaled to sum to one before being applied to population counts, so modelling error cannot inflate or shrink an area’s population.
No data is a class, not a gap — Where a surface is missing for one gender, those people appear in that gender’s no-data band rather than being dropped, so the shares still add up.
Modelled, not measured — Population, poverty and education all come from modelled surfaces rather than from censuses or surveys reported at this level. The shares are spatial estimates with real error attached: they are reliable about the pattern, much less so about any single figure.
Ordre de lecture — De haut en bas : genre, puis pauvreté, puis éducation. Chaque bande est une part de la bande située juste au-dessus, et l’ensemble du graphique correspond à la population rurale du territoire sélectionné. Le survol trace une branche ; un clic la fige jusqu’au clic suivant.
Classes de pauvreté — Découpées à partir de la part modélisée de personnes vivant sous le seuil de 2,15 $ par jour : faible lorsque moins de 30 % de la population locale se situe sous ce seuil, modérée de 30 à 60 %, forte au-delà de 60 %. Ce seuil diffère de celui retenu pour l’indice composite.
Classes d’éducation — La part modélisée d’adultes de 15 à 49 ans sans scolarisation, avec une scolarisation primaire et avec une scolarisation secondaire. Ces taux sont appliqués à l’ensemble de la population rurale : les bandes se lisent donc comme des parts aux taux de scolarisation des adultes, et non comme des effectifs d’adultes. Les trois parts sont remises à l’échelle pour sommer à un avant d’être appliquées aux effectifs de population, afin que l’erreur de modélisation ne gonfle ni ne réduise la population d’un territoire.
L’absence de données est une classe, non un trou — Lorsqu’une surface manque pour un genre, ces personnes figurent dans la bande « pas de données » de ce genre plutôt que d’être écartées : les parts continuent donc de s’additionner.
Modélisé, et non mesuré — La population, la pauvreté et l’éducation proviennent toutes de surfaces modélisées et non de recensements ou d’enquêtes publiés à ce niveau. Les parts sont des estimations spatiales assorties d’une réelle marge d’erreur : fiables quant à la tendance, beaucoup moins quant à un chiffre isolé.
What helps people cope?Qu’est-ce qui aide les gens à faire face ?
Adaptive capacity is the set of systems and services that help communities prepare for, respond to, and recover from climate shocks. In this section, we look at key indicators that reflect a region’s ability to adapt. These indicators highlight what systems are in place and what gaps need to be addressed to reduce long-term vulnerability.
La capacité d’adaptation est l’ensemble des systèmes et services qui aident les communautés à se préparer, réagir et se remettre des chocs climatiques. Dans cette section, nous examinons les indicateurs clés qui reflètent la capacité d’adaptation d’une région. Ces indicateurs soulignent quels systèmes sont en place et quelles lacunes doivent être comblées pour réduire la vulnérabilité à long terme.
How to read these barsComment lire ces barres
Against the area above — Each service is drawn twice: the selected area in colour, and the area containing it behind in grey — a district against its region, a region against its country, a country against Sub-Saharan Africa.
Fixed scales, not rankings — A full bar means the same thing everywhere: universal access, no journey to a market, no recorded conflict. Bars are not ranks against other areas, so a district and its region can be read directly against each other.
Distance to market — Averaged over an area rather than over the people living in it, so the figure climbs with the size of the unit. It is shown only for regions and districts; at country and continent scale uninhabited land dominates it.
Conflict-free area — Reported as a band rather than a number. The source counts conflict events per square kilometre and stops distinguishing areas past roughly 0.1 events per km², so a figure would suggest a precision the indicator does not have.
Averages, not measurements — Every value is an average across the area shown, not a reading taken at one place in it.
Face au territoire supérieur — Chaque service est représenté deux fois : le territoire sélectionné en couleur, et le territoire qui le contient en gris à l’arrière — un district face à sa région, une région face à son pays, un pays face à l’Afrique subsaharienne.
Des échelles fixes, non des classements — Une barre pleine signifie partout la même chose : accès universel, aucun trajet vers un marché, aucun conflit enregistré. Les barres ne sont pas des rangs face aux autres territoires : un district et sa région peuvent donc être lus directement l’un face à l’autre.
Temps de trajet vers les villes — Moyenné sur la superficie et non sur la population qui y vit : le chiffre augmente donc avec la taille du territoire. Il n’est affiché que pour les régions et les districts ; aux échelles nationale et continentale, les espaces inhabités le dominent.
Zone sans conflit — Présentée par classe et non par un chiffre. La source compte les événements par kilomètre carré et cesse de distinguer les territoires au-delà d’environ 0,1 événement par km² : un chiffre suggérerait une précision que l’indicateur n’a pas.
Des moyennes, non des mesures — Chaque valeur est une moyenne sur le territoire affiché, et non un relevé effectué en un point donné.
SummarySynthèse
Vulnerability is not one number. It is the production standing in the path of a hazard, set against who lives there and what they have to respond with. The composite index holds those together: an area scores badly when the pressure on it outruns the infrastructure, services and stability available to absorb that pressure — which is why the most exposed places and the most vulnerable ones are not the same list.
Read in order, the sections give the argument behind any single score. Exposure locates the value of production at risk. Sensitivity shows the population carrying that risk, split by gender, poverty and education. Adaptive capacity measures what is in place to respond, always against the area one level up, so a weak district inside a well-served country is visible as such rather than averaged away.
Two things to keep in mind when acting on this. The exposure component is normalised across the areas currently in view, and the ranks quoted in the insights are ranks among those same areas, so changing the selection changes the comparison rather than the conditions on the ground. And every layer here describes the historical baseline: it says where vulnerability already sits, not where climate change will move it next.
La vulnérabilité ne se résume pas à un chiffre. C’est la production exposée à un aléa, mise en regard de ceux qui vivent là et des moyens dont ils disposent pour réagir. L’indice composite réunit ces éléments : un territoire obtient un mauvais score lorsque la pression qu’il subit dépasse les infrastructures, les services et la stabilité disponibles pour l’absorber — c’est pourquoi les territoires les plus exposés et les plus vulnérables ne forment pas la même liste.
Lues dans l’ordre, les sections donnent le raisonnement derrière chaque score. L’exposition situe la valeur de production à risque. La sensibilité montre la population qui porte ce risque, par genre, pauvreté et éducation. La capacité d’adaptation mesure ce qui existe pour réagir, toujours comparée au territoire du niveau supérieur, afin qu’un district fragile au sein d’un pays bien doté apparaisse comme tel plutôt que d’être noyé dans la moyenne.
Deux points à garder à l’esprit. La composante d’exposition est normalisée sur les territoires actuellement affichés, et les rangs cités dans les aperçus sont des rangs parmi ces mêmes territoires : changer la sélection change donc la comparaison, pas la réalité du terrain. Par ailleurs, toutes les couches présentées décrivent la période de référence historique : elles indiquent où la vulnérabilité se situe déjà, non où le changement climatique la déplacera.
Methods and SourcesMéthodes et sources
Vulnerability
Vulnerability is a composite index built the way ND-GAIN builds its own: an urgency score, describing the pressure a place is under, set against an enabling score, describing what it has to respond with. Each score is the mean of its available normalised indicators, and the composite is
vulnerability = 100 − (enabling − urgency + 1) × 50
so it runs from 0 to 100 and rises as enabling conditions fall behind urgency. Ranks in the insights are ranks within the areas currently on screen.
- Urgency — exposure, rural population density, education, and poverty.
- Enabling — electricity access, piped water access, travel time to cities, mobile phone access, and freedom from conflict.
Indicators arrive already normalised to a roughly 0–1 scale, oriented so that higher always means more pressure (urgency) or more capacity (enabling); travel time and conflict density are therefore inverted at source. Each indicator is min–max scaled within its own administrative level, so districts are placed against districts and countries against countries; the Sub-Saharan Africa row is scaled against the country distribution rather than against itself. Where an indicator is heavily skewed, the tenth or ninetieth percentile stands in for the minimum or maximum so that a handful of extreme units cannot flatten the rest. Several indicators carry a policy target — 100% electricity and mobile phone access, 90% piped water, 60 minutes to a city, zero conflict, six years of schooling, a 10% poverty rate — and are measured as distance to that target rather than to the best-performing unit.
Exposure is the exception: it is min–max normalised across the areas returned by the current selection, so exposure-driven scores are comparable within a selection rather than across selections.
Exposure
Exposure is the value of production (VoP) that coincides with a severe climate hazard, in constant 2015 US dollars. Hazards are drought (NDWS), heat (NTx35 for crops, THI-max for livestock) and waterlogging (NDWL0), combined as “any hazard” over the historical baseline. Coverage spans 43 crop and livestock commodities. Areas without VoP data are drawn grey rather than as zero.
Sensitivity
Rural population is broken down by gender, then poverty, then education, and reported as a share of the rural population of the selected area. Every layer here is a modelled surface, so the shares are spatial estimates carrying real uncertainty rather than reported statistics. Poverty and education each have three classes plus a no-data class. The icicle plot reads top to bottom: each band is a share of the band above it.
The classes are cut from the underlying surfaces rather than from the population itself. Poverty is the modelled share of people below the $2.15 a day line: low where under 30% of the local population falls below it, moderate from 30 to 60%, high above 60%. Note this is a different line from the one the composite index uses. Education is the modelled share of adults aged 15 to 49 with no schooling, with primary, and with secondary — rates that are then applied to the whole rural population; the three shares are rescaled to sum to one in each grid cell before being applied to the population count, so that modelling error cannot inflate or deflate the population of an area. Cells where a surface is missing for one gender become that gender’s no-data class rather than being dropped.
Adaptive capacity
The five enabling indicators are shown against their parent area — a region against its country, a country against Sub-Saharan Africa — so a value can be read as better or worse than the area containing it. Bars are the normalised scores; tooltips give the underlying values in their own units (per cent, minutes of travel time).
Bars are scaled against fixed bounds, not against the other areas: universal access for the three percentage indicators, no travel time at all, and no recorded conflict. A full bar therefore means the same thing at every level, and an area can be read against the one containing it. The _norm columns the composite index uses cannot serve here — each is ranked within its own administrative level, so an area’s score and its parent’s are drawn from different distributions; on travel time that reverses the comparison for one district in five. Travel time floors at four hours to a market, and is averaged over an area rather than over its people, so above region level uninhabited land dominates it — the Sub-Saharan Africa figure is 580 minutes — and the insights do not quote it at that scale.
Conflict-free area is reported as a band rather than a number: its source is a count of events per km², floored at 0.1, and a figure would read as precision the indicator does not have. No recorded conflict, low, moderate or high.
Sources
Every layer is extracted from its source grid by area-weighted zonal statistics over the GAUL 2024 boundaries — counts summed, rates averaged — at all three levels plus a dissolved Sub-Saharan Africa total.
| Indicator | Source | Detail |
|---|---|---|
| Exposed value of production | Atlas hazard-risk-exposure surfaces (CMIP6) | Constant 2015 USD, severe hazard class, historical baseline, 43 commodities |
| Rural population density | Atlas gridded rural population, 2024 | ~1 km counts summed per unit, over the unit’s geodesic area |
| Education | IHME educational attainment, ages 15–49 | Composite: mean years, 2017. Icicle: no-schooling, primary and secondary shares |
| Poverty | Modelled subnational poverty surfaces | Share below the $3.65 a day line, women and men averaged |
| Electricity access | Global Data Lab | Share of the population with electricity |
| Mobile phone access | Global Data Lab | Share of households with a mobile phone |
| Piped water access | IHME LMIC water and sanitation surfaces | Share of the population with piped water, 2017 |
| Travel time to cities | Modelled accessibility surface | Mean minutes to the nearest city |
| Conflict | ACLED event counts | Events summed per unit, over the unit’s area in km² |
| Population composition | Atlas rural population with the education and poverty surfaces above | Gender × poverty class × education class, on a ~5.5 km grid |
Administrative units
All layers use GAUL 2024 boundaries at country, region and district level. The notebook covers the Atlas’ Sub-Saharan African countries; areas outside that scope are present in the source tables but are excluded from every query and map.
Data
| File | Contents |
|---|---|
notebook_exposure.parquet | Value of production exposed to severe hazard, by commodity |
urgency_index.parquet | Rural population density, education and poverty |
enabling_vars.parquet | The five enabling indicators, raw and normalised |
vulnerability_icicledata.parquet | Population by gender × poverty × education |
Vulnérabilité
La vulnérabilité est un indice composite construit selon la méthode ND-GAIN : un score d’urgence, qui décrit la pression subie par un territoire, opposé à un score de conditions favorables, qui décrit les moyens dont il dispose pour y répondre. Chaque score est la moyenne de ses indicateurs normalisés disponibles, et l’indice composite vaut
vulnérabilité = 100 − (conditions favorables − urgence + 1) × 50
Il varie donc de 0 à 100 et augmente à mesure que les conditions favorables prennent du retard sur l’urgence. Les rangs affichés dans les aperçus sont des rangs au sein des territoires actuellement affichés.
- Urgence — exposition, densité de population rurale, éducation et pauvreté.
- Conditions favorables — accès à l’électricité, accès à l’eau courante, temps de trajet vers les villes, accès au téléphone portable et absence de conflits.
Les indicateurs sont fournis déjà normalisés sur une échelle proche de 0–1, orientés de sorte qu’une valeur élevée signifie toujours plus de pression (urgence) ou plus de capacité (conditions favorables) ; le temps de trajet et la densité de conflits sont donc inversés à la source. Chaque indicateur est normalisé min–max au sein de son propre niveau administratif : les districts sont comparés aux districts et les pays aux pays ; la ligne Afrique subsaharienne est normalisée sur la distribution des pays plutôt que sur elle-même. Lorsqu’un indicateur est fortement asymétrique, le dixième ou le quatre-vingt-dixième centile remplace le minimum ou le maximum, afin qu’une poignée de territoires extrêmes n’écrase pas les autres. Plusieurs indicateurs portent une cible d’action publique — 100 % d’accès à l’électricité et au téléphone portable, 90 % d’eau courante, 60 minutes d’une ville, zéro conflit, six années de scolarité, un taux de pauvreté de 10 % — et sont mesurés comme la distance à cette cible plutôt qu’au territoire le mieux placé.
L’exposition fait exception : elle est normalisée min–max sur les territoires renvoyés par la sélection en cours, si bien que les scores qui en dépendent sont comparables au sein d’une sélection plutôt qu’entre sélections.
Exposition
L’exposition est la valeur de production (VoP) qui coïncide avec un aléa climatique sévère, en dollars US constants de 2015. Les aléas retenus sont la sécheresse (NDWS), la chaleur (NTx35 pour les cultures, THI-max pour l’élevage) et l’engorgement des sols (NDWL0), combinés en « aléa quelconque » sur la période de référence historique. La couverture porte sur 43 produits végétaux et animaux. Les territoires sans donnée de VoP sont représentés en gris et non comme des zéros.
Sensibilité
La population rurale est ventilée par genre, puis par pauvreté, puis par éducation, et exprimée en part de la population rurale du territoire sélectionné. Chaque couche est une surface modélisée : les parts sont donc des estimations spatiales entachées d’une réelle incertitude, et non des statistiques officielles. La pauvreté et l’éducation comptent chacune trois classes plus une classe sans donnée. Le graphique en cascade se lit de haut en bas : chaque bande est une part de la bande qui la précède.
Les classes sont découpées à partir des surfaces sous-jacentes et non de la population elle-même. La pauvreté correspond à la part modélisée de personnes sous le seuil de 2,15 $ par jour : faible lorsque moins de 30 % de la population locale se situe sous ce seuil, modérée de 30 à 60 %, forte au-delà de 60 %. Ce seuil diffère de celui utilisé par l’indice composite. L’éducation correspond à la part modélisée d’adultes de 15 à 49 ans sans scolarisation, avec une scolarisation primaire et avec une scolarisation secondaire, taux ensuite appliqués à l’ensemble de la population rurale ; les trois parts sont remises à l’échelle pour sommer à un dans chaque cellule avant d’être appliquées à l’effectif de population, afin que l’erreur de modélisation ne gonfle ni ne réduise la population d’un territoire. Les cellules où une surface manque pour un genre alimentent la classe « pas de données » de ce genre plutôt que d’être écartées.
Capacité d’adaptation
Les cinq indicateurs de conditions favorables sont comparés à ceux du territoire parent — une région face à son pays, un pays face à l’Afrique subsaharienne — de sorte qu’une valeur puisse se lire comme meilleure ou moins bonne que celle du territoire qui la contient. Les barres représentent les scores normalisés ; les info-bulles donnent les valeurs sous-jacentes dans leurs propres unités (pourcentage, minutes de trajet).
Les barres sont mises à l’échelle sur des bornes fixes et non sur les autres territoires : accès universel pour les trois indicateurs en pourcentage, temps de trajet nul, aucun conflit enregistré. Une barre pleine signifie donc la même chose à chaque niveau, et un territoire peut être lu face à celui qui le contient. Les colonnes _norm utilisées par l’indice composite ne conviennent pas ici : chacune est classée au sein de son propre niveau administratif, de sorte que le score d’un territoire et celui de son parent proviennent de distributions différentes ; sur le temps de trajet, cela inverse la comparaison pour un district sur cinq. Le temps de trajet est plafonné à quatre heures et moyenné sur la superficie plutôt que sur la population : au-dessus du niveau régional, les espaces inhabités le dominent — l’Afrique subsaharienne affiche 580 minutes — et les aperçus ne le citent donc pas à cette échelle.
Zone sans conflit est présentée par classe et non par un chiffre : la source est un effectif d’événements par km², plafonné à 0,1, et un chiffre suggérerait une précision que l’indicateur n’a pas. Aucun conflit enregistré, faible, modéré ou élevé.
Sources
Chaque couche est extraite de sa grille source par statistiques zonales pondérées par la surface sur les limites GAUL 2024 — effectifs sommés, taux moyennés — aux trois niveaux, plus un total Afrique subsaharienne dissous.
| Indicateur | Source | Détail |
|---|---|---|
| Valeur de production exposée | Surfaces d’exposition aux aléas de l’Atlas (CMIP6) | USD constants de 2015, classe sévère, période de référence historique, 43 produits |
| Densité de population rurale | Population rurale maillée de l’Atlas, 2024 | Effectifs à ~1 km sommés, rapportés à la surface géodésique du territoire |
| Éducation | Niveau d’instruction IHME, 15–49 ans | Composite : années moyennes, 2017. Cascade : parts sans scolarisation, primaire, secondaire |
| Pauvreté | Surfaces de pauvreté infranationales modélisées | Part sous le seuil de 3,65 $ par jour, femmes et hommes moyennés |
| Accès à l’électricité | Global Data Lab | Part de la population raccordée à l’électricité |
| Accès au téléphone portable | Global Data Lab | Part des ménages équipés d’un téléphone portable |
| Accès à l’eau courante | Surfaces eau et assainissement IHME | Part de la population disposant de l’eau courante, 2017 |
| Temps de trajet vers les villes | Surface d’accessibilité modélisée | Minutes moyennes jusqu’à la ville la plus proche |
| Conflits | Effectifs d’événements ACLED | Événements sommés, rapportés à la surface du territoire en km² |
| Composition de la population | Population rurale de l’Atlas avec les surfaces d’éducation et de pauvreté ci-dessus | Genre × classe de pauvreté × classe d’éducation, sur une grille d’environ 5,5 km |
Découpage administratif
Toutes les couches utilisent les limites GAUL 2024 aux niveaux pays, région et district. Le carnet couvre les pays d’Afrique subsaharienne de l’Atlas ; les territoires hors de ce périmètre figurent dans les tables sources mais sont exclus de toutes les requêtes et de toutes les cartes.
Données
| Fichier | Contenu |
|---|---|
notebook_exposure.parquet | Valeur de production exposée à un aléa sévère, par produit |
urgency_index.parquet | Densité de population rurale, éducation et pauvreté |
enabling_vars.parquet | Les cinq indicateurs de conditions favorables, bruts et normalisés |
vulnerability_icicledata.parquet | Population par genre × pauvreté × éducation |
ContributorsContributeurs
AuthorsAuteurs
Brayden Youngberg1, Pete Steward1, Shalika Vyas1
Technical DevelopmentDéveloppement technique
Brayden Youngberg1, Johnson Mwakazi2
AffiliationsAffiliations
1 Alliance Bioversity and CIAT
2 Snapp Africa
CitationRéférence
CGIAR. (2026). Identify VulnerabilityIdentifier la vulnérabilité. Africa Agriculture Adaptation Atlas. https://adaptationatlas.cgiar.org